Sortie le 15 septembre 2021

Editions Octoquill

« En 2030, la base lunaire permanente accueille ses premiers colons.

Un grand pas pour l’humanité.

Après quelques mois d’occupation, l’inquiétude se répand sur Terre : la base ne répond plus. Les tentatives de communication restent toutes sans réponse.

Pour tenter de comprendre les raisons de ce silence, la NASA déploie une équipe de secours, à laquelle elle intègre Moyah Bheret, la seule et unique enquêtrice cyborg. Grâce à ses compétences inédites, les ingénieurs de la NASA et le nouvel équipage pensent parvenir sans mal à identifier le déroulé des événements.

Tous se trompaient.

Les prémisses de la colonisation lunaire avaient déjà réveillé l’indicible. »

Mycélium par Christian Perrot
La Genèse

Pour celles et ceux s’interrogeant sur la génèse du roman (ou le cheminement intellectuel pour arriver à cette aventure), la voici :


Durant l’année 2019, lors des festivités organisées pour commémorer le cinquantième anniversaire du premier pas de l’homme sur la Lune, le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé durant une interview la volonté politique de relancer le programme spatial américain vers le satellite naturel de la Terre. Décision sans doute influencée par le premier alunissage d’un engin inhabité sur la face cachée de la Lune effectué par les techniciens chinois.

En parallèle, l’Agence Spatiale Européenne annonçait la construction de Lunarville, le premier habitat lunaire, prévu pour débuter dès 2024. Le site retenu étant le cratère Shackleton, d’environ 4 km de diamètre, au pôle Sud lunaire. La structure envisagée serait déployée via un dôme gonflable à la surface, entouré par un revêtement durci par l’action de robots dotés d’imprimantes 3D. Un couvercle de poussière lunaire achevant l’ensemble pour protéger au mieux les futurs habitants des radiations cosmiques et des impacts de météores.

Dans le même temps, la NASA s’intéressait à une nouvelle technologie en devenir imaginée par une équipe de chercheurs de l’université de Cornell, aux États-Unis. Une myco-architecture consistant à construire des bâtiments dont les murs seraient composés de mycelium. Ce dernier étant le réseau immense de filaments (hyphes) représentant la partie racinaire et souterraine des champignons. Un matériau aux propriétés étonnantes, très solide, résistant au feu, très isolant, mais, surtout, auto-généré car capable de se guérir de manière autonome en cas de trauma peu important.

Et sur Terre, la notion d’anthropotechnie se répand dans les hautes sphères des sciences. Un terme désignant une hybridation de l’humain avec la technique. C’est-à-dire l’intégration au corps humain d’éléments non organiques (prothétisation, voire, cyborgisation). En effet, un grand nombre de personnes vivent déjà avec des prothèses plus ou moins discrètes et visibles, dans le cadre d’actes médicaux de réparation dans le domaine du handicap. Cependant, des idées d’augmentation des capacités ou de modifications des corps à des fins esthétiques comme de performance circulent déjà. La question est : jusqu’où irons-nous dans ce domaine ?

Bref, le roman Mycélium est le fruit de toutes ces actualités, mêlées à un peu d’imagination « anticipative » additionnées d’un zeste d’épouvante pour le plaisir des lectrices et lecteurs.


https://christianperrot.com/mycelium-eo-contexte/

Editions Octoquill

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Bonne lecture !


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